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Qui osera dire non à une troisième dose?

Paul Ackermann

La décision américaine de recommander une troisième dose de vaccin contre Covid-19 huit mois après la deuxième rend la prise de position suisse inévitable et urgente. Principalement pour des raisons politiques. Le Conseil fédéral ne pourra pas repousser sa réponse beaucoup plus longtemps. Il pensait ne s’appuyer que sur le calendrier de la science, qui n’a pas encore tranché. Mais il va devoir également composer avec d’autres considérations, plus irrationnelles comme souvent dans l’opinion publique.

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