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«La majorité des condamnés à mort aux Etats-Unis sont devenus des légumes, sous psychotropes»

Oeuvre que Kenneth Reams a réalisé dans sa cellule en isolement. | Capture d'écran / Youtube

La semaine des droits humains commence ce lundi 11 novembre. Des rencontres et conférences avec des personnalités telles que Virginie Despente ou Carola Rackete sont organisées par l’Université de Genève. Comme prélude à la projection du film Freemen de la réalisatrice Anne-Frédérique Widmann, le vernissage de l’exposition «Dans la cellule d’un condamné à mort» s’est déroulé lundi 4 novembre. L’occasion d’aborder le pouvoir de résilience d’un condamné à mort.

Pourquoi on vous en parle. Comme Micheline Calmy-Rey l’a annoncé lors du vernissage: «Aujourd’hui, les droits humains ne sont pas respectés. Il y a partout des violations. Pas un seul pays est parfait.» Cet été, après 16 ans d'interruption, Donald Trump a réactivé la peine de mort au niveau fédéral. Aujourd’hui, plus de 2600 personnes croupissent dans les couloirs de la mort aux États-Unis, à l’isolement, dans des cellules de deux mètres sur trois. Leurs conditions de détention sont considérées comme de la torture par Amnesty International.

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